Chaque année, les signaux du dérèglement climatique deviennent de plus en plus visibles et de plus en plus alarmants (sècheresse, incendies, pics de pollution, hyperthermie, augmentation des risques cardiovasculaires et respiratoires, etc.).
À l’échelle mondiale, les 2 dernières années auront été les plus chaudes jamais enregistrées, avec un réchauffement moyen de plus de 1,55 °C par rapport à l’ère pré-industrielle. En France, l'été 2025 se situe au 3ᵉ rang des étés les plus chauds, derrière les étés 2003 (+ 2,7 °C) et 2022 (+ 2,3 °C). Avec une température moyenne de 22,2 °C et une anomalie de +1,9 °C, il s'agit du 4ᵉ été consécutif très chaud. Et l'été 2026 commence à peine que la France entre officiellement en état de vigilance canicule...
Cette montée des températures s’accompagne d’un assèchement accru des sols et une étude récente montre que les épisodes de sécheresse ont déjà causé un retrait significatif de l’humidité dans les sols argileux de nombreuses régions françaises. L’analyse prévoit que cette tendance va encore s’aggraver si les émissions de gaz à effet de serre ne diminuent pas.
Et ce n’est pas tout : les conséquences humaines, économiques et écologiques deviennent plus que tangibles et impactent désormais tout le monde. Pas vous ?
Leur diagnostic est sans appel : nous ne pourrons pas limiter le réchauffement climatique à +1,5 degrés à l'horizon 2100. La partie est-elle terminée pour autant ? Absolument pas, au contraire ! Chaque dixième de degré à une importance énorme : tout reste à faire, et c'est de notre devoir à tous.
C'est pourquoi la Fondation pour la Nature et l'Homme reste grandement mobilisée sur le sujet, intégré depuis longtemps dans ses objectifs.
Elle a en effet une approche globale sur la lutte contre le changement climatique, elle :
- mobilise les citoyens
- travaille en lien avec les collectivités
- pousse les pouvoirs publics à changer leurs politiques.
Toutes ces actions, complémentaires, ont un même objectif : réduire les émissions de gaz à effet de serre et aider la société à s’adapter au changement climatique, comme le recommandent les scientifiques du climat (GIEC).
Les solutions concrètes portées par la Fondation :
La Fondation travaille aussi bien sur l'agriculture (y compris l'élevage) et que sur les transports afin de limiter leur impact en termes d'émission de gaz à effet de serre (GES). Rappelons que l'agriculture est responsable de 20% de l'émission des GES en France. Les transports, quant à eux, en sont responsables à hauteur de 32%.
La Fondation pousse les pouvoirs publics au respect et au maintien de l'objectif ZAN (Zéro Artificialisation Nette) qui vise non pas à mettre fin à l'artificialisation mais plutôt de limiter son rythme et mettre en place des moyens de compensation.
La sensibilisation et l'information - notamment du grand public - est une étape préalable nécessaire avant d'envisager des changements d'habitudes et de comportements qui ont un impact réel sur les émissions de GES (eux-mêmes à l'origine du changement climatique. La Fondation produit et met à disposition de nombreuses ressources gratuitement sur son site.
Productrices de nombreux rapports sur les problématiques environnementales, la Fondation pour la Nature et l'Homme - avec son Conseil scientifique pluridisciplinaire et ses experts indépendants - veille à nourrir les nombreux débats politiques en s'appuyant sur des données scientifiques objectives. La Fondation travaille toujours à démontrer les bénéfices que nous avons tous à protéger le climat et la biodiversité car notre santé, notre bien-être, la prospérité économique, la justice sociale et toutes les autres dimensions de nos vies en dépendent.
C'est tout l'enjeu du programme #JAgisJePlante proposé et promu par la Fondation depuis plus de 2 ans. Il vise à mobiliser les particuliers sur des chantiers de plantations là où la biodiversité a disparu. C'est l'occasion également de réintroduire des ilôts de fraicheur, notamment en milieu urbain, plus exposé aux fortes chaleurs et aux périodes caniculaires.
Pour tout don de 150€ ou plus,
vous pouvez recevoir le dernier livre de François Gemenne, Président du conseil scientifique de la FNH, "Parler du climat sans plomber l'atmosphère".